fr-Libéré

17/06/2026

Bonjour, chers frères et sœurs,

Voici ce que j'ai à vous dire aujourd'hui : à l'époque où j'ai fait la rencontre de cet être spirituel — et je pense que c'était le Seigneur, vêtu de blanc, avec des cheveux bouclés tombant jusqu'au-delà de ses épaules —, on m'a dit que je devais apprendre à prier et à être obéissante… À cette époque, j'ai également reçu spirituellement des prières particulières. L'une concernait les différents mystères du Rosaire, et l'autre était une prière à saint Joseph mise en musique sur la mélodie de la chanson : « Bénis-nous, Marie, bénis-moi, ton enfant… »

Je cite mon livre : HOSTA

Bénis-nous, saint Joseph, maison de notre père
Et accueille tous les enfants au Ciel ;
Bénis nos cœurs ainsi que notre alliance,
bénis nos vies et notre dernière heure,
bénis nos vies et notre dernière heure.
Ô Marie, ne nous abandonne pas et apprends-nous à servir humblement
Ô Marie, ne nous abandonne pas et apprends-nous à gouverner sagement
Ô Marie, ne nous abandonne pas et donne-nous le courage et la force dans la foi
Ô Marie, ne nous abandonne pas, et accorde-nous un cœur pur
Ô Marie, ne nous abandonne pas, et guide-nous selon le plan de Dieu
Ô Marie, ne nous abandonne pas, et accorde-nous la couronne de l'obéissance

Chaque fois que je m'inquiétais : « Que vais-je devenir ? Où mène ce chemin ? Que dois-je faire ? »

J'entendais sans cesse :

« Viens »

(Apocalypse 22, 17)

Et l'Esprit et l'Épouse disent : « Viens ! » Et que celui qui entend dise : « Viens ! »

Et que celui qui a soif vienne ; et que celui qui le souhaite prenne gratuitement l'eau de la vie.

Ou encore :

« Ma fille. Rentre chez toi. »

Mais où donc ? J'étais déjà chez moi, avec mes parents, n'est-ce pas ? Je ne comprenais pas ce que cela signifiait.

Le 8 septembre 1984, après mon emploi auprès de l'évêque femme, alors que j'étais à nouveau au chômage et de retour chez mes parents, j'ai reçu par inspiration une directive qui disait :

« Tu n'as rien à faire. Attends simplement. »

L'attente a duré environ trois ans.

Et en 1987, j'ai eu cette inspiration :

« Victor. Attends trois mois — c'est fini. Encore quatre mois de honte. Ensuite, tu seras libre. »

Ces quatre mois de honte ont duré de 1987 jusqu'à Pâques 2017 — soit 30 ans. À Pâques 2017, lors d'un trajet en bus vers Wangen im Allgäu pour rendre visite à des proches, j'ai entendu un seul mot, et c'était :

« Libéré »

Voyez comment le Rosaire a joué un rôle central dans ma vie… aujourd'hui, à la demande du Seigneur, c'est le « Rosaire de la Miséricorde divine » car, comme Il me l'a dit, c'est Sa prière préférée — celle qu'Il aime le plus entendre de ma bouche.